« Et pour que Marianne chante à nouveau » : Sélection au Prix Edgar Faure 2011 – Meilleur livre de littérature politique

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« ET POUR QUE MARIANNE CHANTE A NOUVEAU » de Gilles Le Bail

Aux éditions Jacques André Editeur

 

Le Prix Edgar Faure

Le Prix de littérature politique Edgar Faure est remis chaque année depuis 2007 pour récompenser le meilleur ouvrage politique de l’année. L’association éponyme est présidée par Rodolphe Oppenheimer, petit-fils d’Edgar Faure, qui compose annuellement un jury chargé de désigner le lauréat.
Il a récompensé successivement les livres suivants :

Politiques cherchent Audimat désespérément, Apolline de Malherbe en 2007
Des hommes d’État, Bruno Le Maire en 2008
Post politique, Mathieu Laine en 2009
La Guerre des banlieues n’aura pas lieu, Abd Al Malik en 2010

 

Un livre, une vision

« La France, qui a vu naître les Droits de l’Homme et du citoyen, connaît une crise économique, sociale, culturelle et démocratique qui s’est amplifiée à partir de la crise mondiale de 2008. La notion de Liberté s’individualise, l’idéal d’Égalité est remis en cause et la Fraternité n’est plus le ciment de notre société. Le modèle républicain et démocratique se voit donc menacé par le désengagement des citoyens à l’égard des questions politiques. Nous devons replacer l’éducation et la participation au centre du projet de reconstruction d’une citoyenneté responsable, garantir le renforcement de la société civile, essentielle au fonctionnement démocratique, et à nous de défendre la sphère publique face à un marché sans régulation. »

A travers ce livre, Gilles Le Bail vous interpellera sur l’engagement citoyen et sur la nécessité de faire vivre les valeurs républicaines. « Et pour que Marianne chante à nouveau » est publié aux éditions Jacques André Editeur.

Gilles Le Bail, Délégué Général de la FFMJC accueillant 2 millions d’adhérents en France, dont 500 000 jeunes, Ancien Président du CNAJEP représentant un secteur de 430 000 associations, 6 millions de bénévoles et 1,4 % du PIB

2 commentaires


  1. // Répondre

    Je trouve scandaleux que votre excellent livre, très pertinent, n’ait pas été primé par le prix Edgar FAURE. Une fois de plus, on constate la compromission entre journalisme, politiques et éditeurs. C’est comme si une parole différente et novatrice n’avait pas de place. Le prix Edgar Faure ne serait-il que comme les autres prix (Fémina, Renaudot, Goncourt, qui ne récompensent que les mêmes éditeurs Galligraseuil).

    Mais je suis sur que le nombre de vos lecteurs fera mentir les jurés.

    Grand lecteur et passionné de politique et par le politique, j’ai pratiquement lu toute la sélection proposée par le prix. On y constate peu d’écritures originales proposant des perspectives. Il s’agit plus souvent d’hagiographies.

    Seul votre ouvrage détonne. Loin des sentiers rebattus, on y sent un réel souffle nouveau.

    Je ne connais pas votre parcours, mais ce livre reflète une excellente connaissance du champ de la jeunesse. Un tel regard ne manquera pas d’être remarqué. Je pense tout particulièrement aux proches échéances.

    Bon courage


  2. // Répondre

    Je partage votre avis sur le livre monsieur Serval et j’adhère également sur la nouveauté et la qualité d’engagement de Gilles Le Bail. Permettez-moi toutefois de ne pas être d’accord avec vous sur la partialité du Prix Edgar Faure, certes j’aurais aussi aimé que le livre de Gilles soit primé mais le choix du jury que je pense indépendant et compétent ne me semble pas à remettre en cause. Le prix Edgar Faure deviendra dans les années à venir une référence, il serait dommage de le sacrifier sur l’autel des rumeurs. Il ne me semble pas d’ailleurs que le jury fasse du Galligrasseuil. L’année dernière c’était les éditions du Cherche-Midi et pour 2011 les Editions Marque Pages. Quant à Gilles la qualité de ses ouvrages lui permettra d’être bien plus reconnu encore…

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